Nous nous sommes trop peu vus
Ces derniers temps,
Mais depuis que tu es partie,
Il y a comme un silence.
Il y a quelques jours à peine,
Par hasard,
Je m’arrêtais au bas de ta porte,
Et tu étais là.
Je me souviens
Tu ne m’as pas reconnu.
Entre nous,
Il y eut comme un silence.
Et puis,
Nous nous sommes regardés,
Nous nous sommes comparés,
Oui, à une génération près,
Nous étions frère et sœur.
Finalement,
Il y a quelques jours,,
Une grande fête de famille nous a réunis.
Nous ne le savions pas,
Mais c’était la dernière.
Tu es partie,
Comme tu as vécu.
Doucement, paisiblement,
Comme dans un silence.
Arnaud Sonthy
(Textes en chantier)
(21 mai 2009)
15. Bruxelles, ma Belle.
Boules de cristal,
Brumeuse place forte,
Aux reflets sombres et argent,
Bruxelles, Ma Belle,
Tu m’es capitale,
Tel le tumulte que tu portes,
A mon cœur flamboyant.
Arnaud Sonty
(Textes en chantier)
(02 avril 2008)
Brumeuse place forte,
Aux reflets sombres et argent,
Bruxelles, Ma Belle,
Tu m’es capitale,
Tel le tumulte que tu portes,
A mon cœur flamboyant.
Arnaud Sonty
(Textes en chantier)
(02 avril 2008)
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14. La Mer
Quand l’obscurité rejoint les flots,
Et l’ombre prend rivage,
Lune, lueur blafarde,
Indicibles les visages,
Muent vos corps en anges palots.
Quand la nuit rejoint les flots,
Et l’ombre prend rivage,
Au loin, vous mourrez, matelots.
Quand les ténèbres rejoignent les flots,
Et l’ombre prend rivage,
Ni Terre, ni Ciel,
La Mer et la Nuit,
Accueillent leurs héros.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(20 août 2008)
Et l’ombre prend rivage,
Lune, lueur blafarde,
Indicibles les visages,
Muent vos corps en anges palots.
Quand la nuit rejoint les flots,
Et l’ombre prend rivage,
Au loin, vous mourrez, matelots.
Quand les ténèbres rejoignent les flots,
Et l’ombre prend rivage,
Ni Terre, ni Ciel,
La Mer et la Nuit,
Accueillent leurs héros.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(20 août 2008)
13. Petit bout
Un peu de toi,
Un peu de moi,
Il est là,
Notre petit bout.
Deux pieds,
Cinq doigts,
Il y a le tout.
De ses yeux vagabonds,
Ses doigts rieurs,
Nous sommes fous.
Je te regarde,
Tu me regardes,
Il est bien là,
Notre petit bout.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(20 août 2009)
Un peu de moi,
Il est là,
Notre petit bout.
Deux pieds,
Cinq doigts,
Il y a le tout.
De ses yeux vagabonds,
Ses doigts rieurs,
Nous sommes fous.
Je te regarde,
Tu me regardes,
Il est bien là,
Notre petit bout.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(20 août 2009)
12. Pense à nous...
Ville ou Campagne,
Mer ou Montagne,
Plaine ou Foret,
La Nuit, peu importe,
De chez toi, à chez moi,
Une même lune.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(7 octobre 2008)
Mer ou Montagne,
Plaine ou Foret,
La Nuit, peu importe,
De chez toi, à chez moi,
Une même lune.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(7 octobre 2008)
11. Ultime Tristesse
Sur un quai.
Senteur de voyage.
Un adieu.Bref.
Aujourd’hui, nous restons.
Mais, un jour,
aussi nous partirons.
Laissant sur le quai,
d’autres, qui à leur tour, resteront.
En regardant, au loin,
s'éloigner ce paquebot au sinistre nom.
Ultime Tristesse.
Arnaud Sonthy
(Textes en chantier)
(28 octobre 2008)
Senteur de voyage.
Un adieu.Bref.
Aujourd’hui, nous restons.
Mais, un jour,
aussi nous partirons.
Laissant sur le quai,
d’autres, qui à leur tour, resteront.
En regardant, au loin,
s'éloigner ce paquebot au sinistre nom.
Ultime Tristesse.
Arnaud Sonthy
(Textes en chantier)
(28 octobre 2008)
10. Plus tard.
Quand ils seront tous partis,
Et que la terre aura couvert ton corps,
La nuit sera tombée
Le jour, lui aussi, sera mort.
Alors, seulement, à cet instant,
Quelques gouttes sur mon visage.
Oui, je pleurerai.
Mais, je pleurerai plus tard.
Je pleurerai, je le sais, car,
Tous, ils t'auront oubliée.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A ma tante)
(29 mai 2009)
Et que la terre aura couvert ton corps,
La nuit sera tombée
Le jour, lui aussi, sera mort.
Alors, seulement, à cet instant,
Quelques gouttes sur mon visage.
Oui, je pleurerai.
Mais, je pleurerai plus tard.
Je pleurerai, je le sais, car,
Tous, ils t'auront oubliée.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A ma tante)
(29 mai 2009)
Libellés :
Décès
9. Beaucoup de toi...
Beaucoup de toi,
Un peu de nous,
Nous a quitté ce jour.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A ma tante)
(22 mai 2009)
Un peu de nous,
Nous a quitté ce jour.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A ma tante)
(22 mai 2009)
Libellés :
Décès
8. Là où vont les coeurs...
Là où vont les coeurs,
Se blessent les âmes,
Jamais deux esprits,
Ne s'aimeront sans batailles...
Arnaud Sonthy
(A ...)
(1993)
Se blessent les âmes,
Jamais deux esprits,
Ne s'aimeront sans batailles...
Arnaud Sonthy
(A ...)
(1993)
7. Des ciels d'ouate...
Des ciels d'ouate aux nuages d'encre,
J'ai cherché, à quatre pattes ou à plat ventre,
Des fées aux doigts d'anges...
Arnaud Sonthy
(A ...)
(1993)
J'ai cherché, à quatre pattes ou à plat ventre,
Des fées aux doigts d'anges...
Arnaud Sonthy
(A ...)
(1993)
6. Tu vivras...
Même au plus profond du silence,
Dans la plus sombre des nuits,
Tu vivras, Tant que je vivrais.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(Pour J.H.)
(07 octobre 2008)
Dans la plus sombre des nuits,
Tu vivras, Tant que je vivrais.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(Pour J.H.)
(07 octobre 2008)
5. En face de chez Toi...
Hier, sans le vouloir, j'étais dans ta rue.
Je me suis arrêté, et, une éternité est passée.
C'est vrai, elle a un peu changé, mais ta maison est encore là.
Derrière la fenêtre, derrière les voilages,
Il y avait, comme une petite lueur...
Je parie, que tu t'en doutes,
Je sais, cette lumière, ce n'est pas toi qu'à l'a allumée.
J'imaginais, un instant,
Remonter le temps,
Pour m'installer à cet endroit,
Juste en face de chez Toi.
Et, une première larme m'est venue,
Puis d'autres, et celles de l'enfant que tu as connu.
Pour te dire que j'ai grandi, pour te dire que j'ai compris.
Chaque jour te voir, te parler, et t'écouter, comme jamais.
Pourtant nous ne pouvons changer notre passé.
Oui, une éternité est passée,
depuis que la mort nous a séparés,
Malgré cela, tu ne m'as jamais quitté.
Puis, ces souvenirs, que l'endroit soudainement me rappelait,
Et, tantôt triste, tantôt béni, me revenait le temps veilli.
Quel bonheur, de qu'être, pour un instant, passé par là.
Enfin, il a fallu partir, reprendre la vie,
Tu me croiras si tu veux, mais la lueur a faibli.
Enfin la lumière s'est éteinte...
Dis, est-ce que c'est toi ?
Depuis, hier, je crois que, où que je sois,
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A mon grand-père)
(03 février 2009)
Je me suis arrêté, et, une éternité est passée.
C'est vrai, elle a un peu changé, mais ta maison est encore là.
Derrière la fenêtre, derrière les voilages,
Il y avait, comme une petite lueur...
Je parie, que tu t'en doutes,
Je sais, cette lumière, ce n'est pas toi qu'à l'a allumée.
J'imaginais, un instant,
Remonter le temps,
Pour m'installer à cet endroit,
Juste en face de chez Toi.
Et, une première larme m'est venue,
Puis d'autres, et celles de l'enfant que tu as connu.
Pour te dire que j'ai grandi, pour te dire que j'ai compris.
Chaque jour te voir, te parler, et t'écouter, comme jamais.
Pourtant nous ne pouvons changer notre passé.
Oui, une éternité est passée,
depuis que la mort nous a séparés,
Malgré cela, tu ne m'as jamais quitté.
Puis, ces souvenirs, que l'endroit soudainement me rappelait,
Et, tantôt triste, tantôt béni, me revenait le temps veilli.
Quel bonheur, de qu'être, pour un instant, passé par là.
Enfin, il a fallu partir, reprendre la vie,
Tu me croiras si tu veux, mais la lueur a faibli.
Enfin la lumière s'est éteinte...
Dis, est-ce que c'est toi ?
Depuis, hier, je crois que, où que je sois,
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A mon grand-père)
(03 février 2009)
4. Le pays de mon père...
La pierre marque chacun des jours
de ce pays où se gravent,
les clochers par milliers.
Ici, aux alentours,
dansent de rituels géants,
et se réunissent les sorcières.
Je t'emmène au pays de mon père,
celui de ma mère, quelque part,
au confin de leur temps.
Au creux des valons,
des centaines de sages saules,
têtes alignées,
dorment en rangs.
Au-dessus de nos têtes,
fendent le ciel, deux hérons,
de leur silhouette argent.
Au lent lever du jour,
Au travers des fraîches brumes,
seuls les premiers gardiens,
les grands bouleaux, résistent.
Et, au loin, oui, au loin,
sans fin,
se perdent les champs, les chemins...
Je viens d'ici, et,
d'où je revienne,
A jamais,
Je reconnaîtrais ces plaines.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A mes parents)
(19 février 2009)
de ce pays où se gravent,
les clochers par milliers.
Ici, aux alentours,
dansent de rituels géants,
et se réunissent les sorcières.
Je t'emmène au pays de mon père,
celui de ma mère, quelque part,
au confin de leur temps.
Au creux des valons,
des centaines de sages saules,
têtes alignées,
dorment en rangs.
Au-dessus de nos têtes,
fendent le ciel, deux hérons,
de leur silhouette argent.
Au lent lever du jour,
Au travers des fraîches brumes,
seuls les premiers gardiens,
les grands bouleaux, résistent.
Et, au loin, oui, au loin,
sans fin,
se perdent les champs, les chemins...
Je viens d'ici, et,
d'où je revienne,
A jamais,
Je reconnaîtrais ces plaines.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A mes parents)
(19 février 2009)
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3. Au bord de la Nuit...
Au bord de la nuit,
Nous observons
L'un contre l'autre, blottis.
Un autre monde.
Cruel et merveilleux,
Conté par les grands,
pour les petits.
Une belle princesse qui attend,
Mais ne voit rien venir...
Un loup qui se régale,
De sept maigres chevraux...
Un Petit Poucet, perdu,
qui sème des caillous,
Pour la fraterie,
Au bord de la nuit,
Les histoires et les berceuses t'emportent,
Petit à petit.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(Pour mon fils, K.)
(14 mars 2009)
Nous observons
L'un contre l'autre, blottis.
Un autre monde.
Cruel et merveilleux,
Conté par les grands,
pour les petits.
Une belle princesse qui attend,
Mais ne voit rien venir...
Un loup qui se régale,
De sept maigres chevraux...
Un Petit Poucet, perdu,
qui sème des caillous,
Pour la fraterie,
Au bord de la nuit,
Les histoires et les berceuses t'emportent,
Petit à petit.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(Pour mon fils, K.)
(14 mars 2009)
2. Trois livres
Des écrits sans grande importance,
Un timbre sans plus de sens,
Une petite carte pour assurer la provenance.
J'avais refermé la boite, soigneusement.
Trois livres partent au loin.
Dans un avion que je ne prendrai jamais.
Un incroyable voyage, vers une destination irréelle.
Muni d'un simple lien virtuel.
Et l'impossible, le colis arriva
A l'autre bout du monde, une jeune fille.
Inconnue jusque là.
Trois sous pour autant de joie,
Quel bonheur que ce jour là !
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A J.K.)
(16 mai 2009)
Un timbre sans plus de sens,
Une petite carte pour assurer la provenance.
J'avais refermé la boite, soigneusement.
Trois livres partent au loin.
Dans un avion que je ne prendrai jamais.
Un incroyable voyage, vers une destination irréelle.
Muni d'un simple lien virtuel.
Et l'impossible, le colis arriva
A l'autre bout du monde, une jeune fille.
Inconnue jusque là.
Trois sous pour autant de joie,
Quel bonheur que ce jour là !
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(A J.K.)
(16 mai 2009)
1. Deux géants
En haut des dunes,
Au ciel, ton cerf-volant,
Nous étions deux enfants.
Au près, le grand flot,
Les blanches vagues.
Nous étions deux parents.
Au loin, la ville.
Sans même un bruissement.
Nous étions deux géants.
Le vent piquant,
Les regards, la vie.
A chaque instant,
Un peu de temps,
Beucoup de sens,
Le temps d'un père à son enfant.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(Pour mon fils, K.)
(16 mai 2009)
Au ciel, ton cerf-volant,
Nous étions deux enfants.
Au près, le grand flot,
Les blanches vagues.
Nous étions deux parents.
Au loin, la ville.
Sans même un bruissement.
Nous étions deux géants.
Le vent piquant,
Les regards, la vie.
A chaque instant,
Un peu de temps,
Beucoup de sens,
Le temps d'un père à son enfant.
Arnaud Sonthy
(Texte en chantier)
(Pour mon fils, K.)
(16 mai 2009)
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